29/12/2009

Le mal des Fêtes

Noël s'est bien passé, mais après avoir été chez les grands-parents une fois le 24 et une fois le 25... nous voici malade pour nos premières fêtes à quatre. Résultat : 1 grippé, 1 enruhmé, 1 bébé et moi !! Puis après deux jours, cela évolué en : 2 enruhmés (Junior et Moi)!! Espèrons que le début d'année 2010 débutera avec quatre personnes en forme. Pas évident d'être KO et de s'occuper de ma petite famille...

Donc en attendant des jours meilleurs je vous souhaite à tous mes meilleurs voeux pour la nouvelle année !!

20:12 Publié dans Fêtes | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : bobo

23/12/2009

La magie de Noël

Un Noël bon comme le pain
Pour les fêtes de fin d’année, «Migros Magazine» vous offre un conte exclusif de Martina Chyba, journaliste et productrice à la Télévision suisse romande. Texte Martina Chyba / Illustration Marlyse Flückiger

24 décembre au soir

NOËL AU MAC DO
C’était un père divorcé, de toute évidence. Il était assis au Mac Do avec son fils de 8 ans. L’enfant était hypnotisé par l’écran de son jeu vidéo portable; le père, lui, regardait par la vitre et ne voyait pas grand-chose: quelques passants attardés et pressés avec des paquets-cadeaux dans les bras et deux dealers qui piétinaient dans la rue.

Il baissa les yeux sur son fils. Et sur sa vie aussi. Un week-end sur deux et la moitié des vacances scolaires pour l’enfant. Tout le reste pour le travail. Il fallait payer la pension, le nouvel appartement, les paquets de raviolis précuits à manger devant la télé. Il fallait payer ses erreurs aussi.

Oui, c’était un peu la honte de venir manger au Mac Do le 24 au soir. Mais préparer un Noël dans l’appartement, faire un sapin, tout ça, c’était ridicule. De toute façon, le petit s’en foutait, il n’aimait rien d’autre que les hamburgers, les frites et la Playstation.

Le père termina son Big Mac et un filet de mayonnaise resta croché sur sa barbe de trois jours. Il avala sans mâcher le pain aussi ramolli que son esprit. Franchement dégueulasse ce bun: rond, régressif, fade, comme une vie de père fraîchement séparé.

Le fils passa sa main sur son menton pour signaler à son père qu’il était sale à cet endroit. Puis il prononça les premiers mots de tout le repas: -Bon, on y va?


NOËL AU BOULOT
Elle était productrice à la radio. Femme de tête, femme de carrière, femme d’argent disait-on autour d’elle. Elle était au bureau, devant son ordinateur. Il n’y avait pas beaucoup de messages aujourd’hui, à part quelques Allemands qui proposaient des trucs cochons.

En fait, elle n’était pas absolument obligée d’être là, elle aurait dû laisser les journalistes planifiés ce jour s’occuper des news, et prendre congé pour passer la soirée avec son compagnon. Mais elle n’avait pas pu. Une femme comme elle bossait le soir de Noël, c’était comme ça.

Elle regarda l’heure: 20 h 03. C’était le moment de descendre à la cafétéria. Comme tous les employés ce jour-là, elle avait reçu un bon pour un «repas de fête» et le présenta à la caisse en soupirant. Sur son plateau, il y avait des toasts avec du saumon fumé et deux rosaces de beurre, de la dinde au miel avec purée de pommes de terre et haricots verts ainsi qu’une tranche de bûche industrielle au chocolat.

Elle salua quelques personnes d’un signe de tête et s’assit seule à une table. Elle commença à tartiner un toast mais le beurre trop dur fit un trou dans le pain de vie. Finalement, elle prit un morceau de saumon dans ses doigts et le mâcha comme ça, en lisant le journal. Elle finit par sucer le petit champignon en sucre qui était posé sur la bûche. Puis elle se leva:
-Bon, on y va.


NOËL EN TROUPEAU
Combien étaient-ils exactement? 20? 22? 25 peut-être. Des tantes, des cousins, des beaux-frères, des vieux dodelinant de la tête, des enfants hurlant, parmi lesquels il devait y avoir les siens d’ailleurs. Egaré au milieu de ce troupeau devait également se trouver son mari. Etait-ce vraiment ça une fête de famille?

Durant l’année, elle faisait déjà des doubles journées. Au mois de décembre, c’étaient des triples journées. En plus du boulot et des enfants, il y avait les cadeaux à trouver, la maison à décorer, les biscuits à fabriquer, les habits de ski à acheter, les vacances à organiser, les jambes à épiler, une robe de réveillon à trouver, et l’ordonnance pour les antidépresseurs à renouveler.

Mais le pompon, c’était le 24 au soir. Des hordes familiales dévastant le buffet et dévorant les cadeaux… ou l’inverse. Et elle? Elle était ce que l’on appelait la «maîtresse de maison», ce qui signifiait en fait «esclave de toute la famille». Elle n’aimait pas les gros mots, mais c’était peu de dire que Noël lui fichait les boules.

Elle était en train de sortir des blinis tout prêts du micro-ondes. Avec un peu de beurre salé et un morceau de foie gras, hop, le tour était joué et cela faisait illusion. Elle prit le plateau et se donna du courage tout bas:
-Bon, on y va…


NOËL EN SOLO
Ils avaient passé 41 ans ensemble. Quarante et un Noëls tous les deux, sans leurs familles respectives, qui n’avaient jamais accepté leur mariage. Et elle n’était plus là.

Il n’était pas du genre à rester assis devant le sapin avec un plaid ou un chat sur les genoux. Plutôt du genre à tourner en rond comme un robot ménager, sans savoir quoi faire, paniqué à l’idée de fondre en larmes. Du genre à finir par regarder la soirée du réveillon sur la TSR, en zappant de temps en temps sur TF1. C’était pathétique et il le savait. Mais elle ne reviendrait jamais et ça il le savait aussi.

La vie continuait et avançait comme le tapis roulant du supermarché sur lequel il avait posé du pain noir prédécoupé, un petit pot d’oeufs de lompe, une boîte de 4 oeufs pour faire une omelette et une demi-bouteille de vin bon marché.

Il avait allumé une bougie rouge, car c’était sa couleur préférée à elle. Il prit les oeufs pour attaquer l’omelette; ma foi, cette année, Noël ne sentirait pas la cannelle mais l’oeuf. Ça rimait avec veuf…

Son esprit se brouillait et ses oeufs aussi. Il remit de l’ordre dans tout ça et composa son petit plateau-repas. Mais au moment de manger il ne put pas et décida de sortir se promener dans le froid.
-Bon, on y va…


NOËL DE LÀ-HAUT
Là-haut, la fée du pain était désespérée. Vous ne croyez pas qu’il existe une fée du pain? Vous avez tort. C’est la seule fée qui a vraiment une raison d’avoir une baguette.

La fée du pain donc, contemplait ce pitoyable spectacle. Elle ne pouvait pas sentir ce genre de Noël, justement parce qu’il ne sentait rien. Quoi? Il n’y avait pas d’odeur de pain? Cette odeur qui réjouissait le coeur et le corps des humains depuis plus de 10 000 ans?

Elle n’était pas la fée de l’argent, il y en avait assez qui se disputaient pour ce rôle. Elle était la fée du pain. Sa mission était d’expliquer que dans la vie, le plus important n’était pas l’argent, mais le blé. Et que l’argent n’avait pas d’odeur, le pain si.

La fée prit sa baguette et commença à l’émietter. Les petits morceaux de pain voletèrent dans les airs et se déposèrent dans tous les foyers qui vivaient un jour de Noël ennuyeux… comme un jour sans pain. Le père divorcé du Mac Do se leva pour sortir. En récupérant sa veste, il aperçut une grosse miette de pain d’apparence croustillante, par terre, entre deux serviettes pleines de ketchup. Cela lui parut incongru et il pensa soudainement à sa mamma, qui tous les dimanches faisait la pizza.

La journaliste et productrice de la radio vit qu’une grosse miette de pain s’était insérée entre les lettres Q et W de son clavier d’ordinateur. Elle la retira avec précaution et la roula quelques instants dans ses doigts en se demandant ce qu’elle faisait là.

La mère de famille épuisée ramassait les papiers cadeaux chiffonnés lorsqu’elle s’étonna de trouver une grosse miette de pain sous le sapin, à côté d’un noeud argenté et d’une étiquette déchirée. Elle décida de tout planter là, monta dans la chambre et se coucha.

Le veuf revint de sa promenade et s’empara de son plateau-repas. C’est alors qu’il nota la présence d’une grosse miette de pain posée sur son omelette froide. Il se souvint qu’à Noël, sa défunte femme faisait toujours du pain aux noix.

 25 décembre au matin

Le père divorcé s’était levé tôt et se mit à farfouiller dans la cuisine avec l’idée saugrenue de confectionner une pizza. Certes, il n’y avait dans la maison ni levure ni mozzarella. Mais, aussi surprenant que cela puisse paraître, l’enfant arriva et se bougea: sur internet il trouva une recette et pour le reste il téléphona sans scrupules à son copain Paolo dont le père gérait justement une pizzeria. Deux heures plus tard, le père pétrissait la pâte et c’était bon, c’était doux, c’était tiède, c’était même carrément sensuel. Il avait lui aussi son cadeau de Noël; malaxer cette pâte à pizza était l’acte le plus érotique qu’il avait vécu depuis son divorce. Père et fils aplatirent la pâte avec une bouteille vide, étalèrent la purée de tomates, éparpillèrent la mozzarella et le jambon, et bientôt une odeur délicieuse remplit la maison.

La productrice de radio se leva tard et sortit son livre de recettes bio-énergétiques-peu-caloriques. Elle mélangea de la farine d’épeautre et de la farine mi-blanche et y ajouta tout ce qui restait de fruits secs: abricots, poires séchées, noisettes, graines de tournesol, etc. Son pain aux fruits gonfla comme un joli sein sous le désir. Ce n’est probablement pas tout à fait par hasard que l’on appelle cela une miche. Elle prit son pain bouillant dans les mains et eut subitement envie de réchauffer aussi le reste de son corps. Lorsqu’elle sonna chez son compagnon le 25 décembre à midi et qu’il ouvrit, il fut très surpris.

La mère de famille se réveilla curieusement de bonne humeur.

Dans le salon pourtant c’était comme à Wall Street un vendredi noir: plein de papiers par terre. Sans rien ranger, elle prépara un kilo de pâte à tresse. Et pendant que la pâte levait, elle se prit un petit café. Les enfants étaient arrivés avec leurs jouets, ils eurent chacun droit à un petit bout de pâte pour composer une forme de leur choix. Ce matin-là, les enfants ne regardèrent pas la télé, ils restèrent devant le four, scotchés. Le mari aussi vint se montrer, par l’odeur alléché. Tout le monde tournicotait dans la cuisine en pyjama. Finalement, un Noël en famille, c’était peut-être ça.

Le veuf solitaire se souvint de ce que disait feu sa chère épouse certains matins: «A partir de 60 ans, si tu te lèves et que tu n’as mal nulle part… c’est que tu es mort!» Il avait mal aux articulations, donc tout allait bien, il était en vie et il allait le faire son pain. Il prit un reste de farine bise qui traînait là depuis plusieurs mois. Il devait même y avoir quelques mites dedans; mais ma foi, à la guerre comme à la guerre, bien cuit, avec des cerneaux de noix, un bon vieux Valaisan d’origine savait toujours faire ça. C’est à ce moment-là que quelqu’un sonna.

C’était la voisine du troisième, la famille avec les trois enfants.

-Bonjour, je ne veux pas vous déranger, mais ce matin nous avons croisé le monsieur divorcé du cinquième avec son fils. Et les enfants ont voulu se montrer leurs cadeaux. Puis c’est le bel homme du deuxième qui est passé nous demander si on avait du beurre, car il avait son amie à manger. Et bon, finalement tout le monde est resté chez nous pour un brunch de Noël. Il y a du pain, de la tresse, de la pizza, chacun amène ce qu’il a et… comme on sait que vous êtes seul cette année, si vous vouliez aussi venir, ça nous ferait plaisir.

C’est ainsi qu’ils se retrouvèrent tous ensemble au troisième à tartiner sur le pain frais et sur le temps qu’il faisait. Là-haut, la fée du pain n’en perdait pas une miette.

Soudain, un enfant s’écria:
-Maman, regarde!

Tout le monde se tourna vers le petit qui pointait son doigt en direction de la fenêtre.

Il neigeait. Mais était-ce bien de la neige? De près, cela ressemblait étrangement à de la farine qui tombait.

PS :J'ai copié ce texte... mais j'ai trouvé ça tellement joli et touchant que je voulais le partager!

12:32 Publié dans Fêtes | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : noël

20/12/2009

A méditer

Si tu ne respecte pas l'enfant, il ne te respectera pas non plus. (Proverbe des Jabo)

L'enfant ressemble à un miroir: il restitue ce qui est en face de lui. (Bokhari)

12:56 Publié dans Etat d'âme | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : lecture, éducation

17/12/2009

Double contrôle

Nous avons pris un double rendez-vous chez le pédiatre pour le contrôle des deux mois de Juniorette ainsi que le contrôle des deux ans de Junior. Je pensais que les deux devraient se faire vacciner... mais apparemment à deux ans il n'y a pas de vaccin, le prochain ce sera à 4 ans.

Donc pour ce rendez-vous, nous avons été en famille. Ainsi le papa a pu entendre les commentaires et remarques du pédiatre sans que je ne les déformes... même si ce n'est pas mon habitude !! Mais surtout m'aider car avec deux petits enfants aller à un rendez-vous en ville s'est vite stressant.

Heureusement que nous étions les deux parents car notre pauvre Junior était tout apeuré par cette visite. Peut être que la dernière visite (pour le vaccin de la grippe) l'avait terriblement marqué dans ses esprits sans nous le montrer à ce moment-là. Donc après ses réticences pour que le pédiatre l'examine, pèse et mesure... ouf c'était fini et il a pu rester tranquillement vers son papa.

Concernant Juniorette, nous avions un petit soucis avec sa peau. Elle avait le visage et un peu sur le haut du torse des rougeurs, comme des petits boutons, genre eczéma. Au service de puériculture, la dame m'a dit qu'il y avait diverses sources de problèmes possible : lessive, produit cosmétique (sur nous transmis par les contacts), le lait... bref, elle m'a conseillé de bien la pommader, de ne pas mélanger les crèmes, de changer après plusieurs jours si celle que j'applique ne fait pas d'effet. Mais tout est rentré dans l'ordre après quelques jours, le pédiatre nous a même dit que c'est tout à fait courant pour les nourrissons.

Donc elle aussi elle a été examinée, pesée, mesurée et elle a reçu deux piqûres !! Prochaine visite médicale dans 2 mois.

Grandeur et poids de Junior : 81cm et 9,170kg
Grandeur et poids de Juniorette : 49,5cm et 3,670kg

13:02 Publié dans Famille | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : 2mois, 2ans

10/12/2009

On tourne la page

La fin de la grossesse se termine par l'accouchement, mais au niveau des contrôles médicaux par le contrôle environ 6 semaines après. Pour la jeune maman c'est aussi le retour de couche qui marque la fin, donc le cycle hormonal qui se remet en place. Et cela marque le début d'un renouveau. Renouveau pour quoi ?

Pour que la femme se ressente femme, ou pour penser au prochain enfant, ou simplement ne pas oublier son moyen de contraception!!

A ce sujet, j'ai hésité et réfléchit avant d'aller à mon contrôle chez ma gynécologue. Auparavant je prenais la pilule et j'ai pensé au patch ou à l'implant. Je suis rentrée avec des patchs. Cela ressemble à un sparadrap ou à un patch pour arrêter de fumer. Cela fonctionne aux hormones comme la pilule. L'avantage, c'est qu'il faut le changer qu'une fois par semaine, et après 3 semaines avec, il faut faire une semaine sans tout comme la pilule... Je verrai sur la durée si ce système me convient.

Sinon à ce contrôle, ma gynécologue m'a prescrit une pommade et conseillé de bien masser la cicatrice de la césarienne. Elle trouve la peau un peu gonflée au dessus, si cela reste ainsi, il y aurait possibilité d'opérer pour corriger la cicatrisation. Je vais donc commencer par masser, puis éventuellement prendre contact avec une ostéopathe. Lorsque je verrai à nouveau ma gynécologue dans environ 1 année et demi, peut être qu'on en reparlera...

06/12/2009

Un super cadeau

Le plus beau des cadeaux, celui qui va vraiment vous plaire, celui dont vous saurez apprécier sa valeur.... c'est le cadeau que vous vous ferez à vous même !! Pour ma part, cette année c'est une nouvelle montre.

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Une petite Tissot

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La montre que j'avais auparavant, a tenu 11 ans. C'est à la fin de mon second apprentissage que je l'avais achetée. Et après avoir changé la pile, le bracelet, mal supporté l'eau salée de la mer morte, fait un service... cette semaine ma montre s'est cassée. Au vu de son beau passé, je la laisse donc se reposer en paix. La nouvelle prend la relève, jusqu'à mon 40ème anniversaire ou peut être plus !? 

09:00 Publié dans A la Maison | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : shopping, noël

02/12/2009

Le bon équilibre

Dans la vie pour être heureux, il ne suffit pas d'avoir : un bon travail, une vie de famille ou des loisirs. Non c'est un petit peu plus complexe si nous y réfléchissons bien. Un seul de ces critères ne suffit pas. Le bonheur c'est comme une recette il faut plusieurs ingrédients et un bon mélange pour que tout soit bien réussi. Ainsi, il nous faut :

* de l'amour d'un partenaire, des enfants, des proches (famille et amis)
* un partage avec des Pairs (dans les loisirs par exemple)
* une reconnaissance d'une collectivité (au travail, dans les loisirs ou, par des proches)
* et surtout s'apprécier soi-même !!
Dans le livre "Comment obtenir ce que nous désirons" de John Gray, tout ceci est très bien expliqué.

Dernièrement, j'ai décidé pour mon bon équilibre que j'ai droit à m'accorder un moment que pour moi durant le week-end. Ce moment là, qu'il dure 1h ou une demi-journée, je me l'accorde en dehors de l'appartement !!

J'ai commencé par une activité assez plaisante la semaine passé : le shopping. Durant plusieurs mois, j'ai mis des vêtements juste pour me vêtir... une grossesse ne dure "que" 9 mois, et par conséquent je n'ai pas investis beaucoup d'argent pour mes tenues durant cette période. Donc maintenant, j'ai envie de changer ma garde-robe, de changer un peu de style et simplement me sentir à l'aise dans mes baskets!

Lorsqu'on se sent bien dans ses vêtements, en général le moral est au beau fixe. Et, un bon moral aide à bien travailler, bien apprécier son partenaire, ses enfants, et toutes les petites choses simple de la vie. Et vous qu'avez vous fait dernièrement pour vous remonter le moral ?